ACTUALITES

LA FORMATION DES RÉDACTEURS SPIP A L’ESU

1. Le Site de l’ESU comparativement à d’autres sites comme celui de la Radio Okapi ou
de Yahoo présente des données qui ne sont pas actualisées ou mises à jour quotidiennement ensuite ce site présente une structure qui ne pas riche car il manque un moteur de recherche par rapport aux deux sites précités.

2. Nous pensons que le logo de drapeau sur le site de l’ESU n’est pas approprié il faut trouver un logo qui représente un symbole de l’Enseignement Supérieur et Universitaire.

3. Le texte suivant pourra être utilisé comme texte, en le développant avec des images à l’appui il pourra constituer la matière d’une revue ou d’un magazine, sa publication pourra être quotidien ou périodique ainsi nous donnons le nom de la revue ou du journal, cette matière prendra le titre que nous avons proposé ci-haut soit :

(LA FORMATION DES RÉDACTEURS SPIP A L’ESU)
La formation des rédacteurs à l’ESU tel que décidé par le Secrétariat Général en collaboration avec le cabinet dudit Ministère a débuté le lundi 03/09/2018.

N.B. A l’issue de cette formation, le public tant de domaine Scientifique, et autres aurons accès aux informations sur l’organisation de ce Ministère, la répartition des Établissements tant de secteur Public et privé et de leur implantation à travers la R.D.C.

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Les Universités Congolaises méconnues sur l’échiquier international

Les Universités Congolaises méconnues sur l’échiquier international

Les universités de la République Démocratique du Congo sont appelés à un éveil de conscience. Dans son allocution, à l’ouverture de l’Expo Esu 2011, le Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire a souligné qu’aucune publication congolaise n’est répertoriée dans les revues scientifiques mondialement reconnues.

Le samedi 11 juin dernier, à l’Académie des Beaux Arts, lors du lancement de la deuxième exposition de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, le Ministre Léonard MASHAKO MAMBA, n’a pas eu froid aux yeux pour interpeller la Crème Scientifique Congolaise à redoubler d’efforts pour brandir haut et fort les oeuvres de l’esprit de l’Universitaire Congolaise.

Le corps académique et le corps scientifique donnent l’impression de dormir sur leurs lauriers, laissant ainsi pourrir leurs savoirs.

Abordé par le journal du Citoyen, journal-école de la Faculté des Sciences de l’Information de l’Institut Facultaire des Sciences de l’Information et de la Communication (IFASIC), le recteur de l’Université de Kinshasa, le professeur LABANA, a confirmé le diagnostic posé par le Ministre MASHAKO.

« Nous ne répondons plus au standard international, nous ne sommes plus classés parce qu’il y a des critères pour être classées parmi les meilleures universités du monde. Il faut des résultats de nos recherches et des publications », a souligné le n°1 de l’Université de Kinshasa.

Pour cela, il soutient la proposition du Ministre des universités d’organiser un contrôle de standard au niveau de tout le pays pour savoir lesquelles des universités ou institutions d’enseignements supérieurs répondent ou pas aux normes mondialement reconnues.

Le Professeur Jean Lucien Kitima Kaswende Amundala, le recteur de l’institut facultaire des sciences de l’information et de la communication (IFASIC), a indiqué, pour sa part, qu’il existe une classification, fruit de quelques indicateurs qui servent à aiguillonner la réflexion.

Il met en doute l’opinion selon laquelle les universitaires congolais n’existent pas sur le plan international. « Nous sommes toujours là, même si ce n’est plus comme il y a une quarantaine d’années ; parce qu’à cette époque quand l’on citait les cent premières universités du monde, la RDC y figurait ».

Mais, il souligne qu’il y a plusieurs éléments qui expliquent cette disgrâce, notamment un personnel académique vieillissant, des assistants éternels, des chefs de travaux dits ordinaires... Bref, il existe un réel problème de relève. Aussi, bon nombre d’universités se retrouvent-elles embrigadées par des personnes non préparées à prendre en mains les enseignements.

Méforme de l’université

Un autre élément important évoqué par le recteur Kitima en ce qui concerne la méforme de l’université congolaise aujourd’hui est l’absence des infrastructures adéquates. La plupart de nos universités n’ont, par exemple, pas des laboratoires, des bibliothèques etc...
Tout cela la pousse à considérer, à juste titre, que les clignotants sont au rouge, parce que tous ceux qui fondent le sens premier de l’université ne donnent pas les meilleurs signaux.
Les décideurs congolais, d’une part, et les universitaires, de l’autre, sont appelés à s’impliquer davantage en vue de donner à l’Alma mater congolais la chance de réaliser les meilleures performances et lui permettre de redorer son blason et de faire rayonner l’image du scientifique congolais à travers le monde.

Gustave TSHIBUMBU


Publié Le 21 juin 2011 par